En pleine urgence sanitaire, le Royaume-Uni décrète un troisième confinement

Les premiers vaccins AstraZeneca sont entrés en piste lundi outre-Manche. Ils doivent permettre au gouvernement d’intensifier sa campagne de vaccination, qui a déjà permis de protéger un million de personnes grâce au vaccin Pfizer.

La pression était devenue trop forte. Pour tenter de juguler la résurgence de la pandémie liée à l’apparition de la nouvelle souche du virus, Boris Johnson a annoncé lundi soir à la télévision un nouveau confinement de l’ensemble de l’Angleterre, le troisième après ceux décrétés le 23 mars puis le 5 novembre derniers. « Nous devons aller vers un confinement national, qui soit suffisamment drastique pour contenir le variant, a-t-il tranché. Cela signifie que ce gouvernement vous donne une nouvelle fois pour instruction de rester chez vous ».
Concrètement, les Anglais ne seront autorisés à sortir que pour réaliser des achats essentiels, travailler s’ils ne peuvent vraiment pas le faire depuis chez eux, faire de l’exercice ou encore recevoir des soins médicaux. Les écoles primaires, qui après les vacances de Noël n’ont pas rouvert à Londres lundi à cause de la gravité de la pandémie, resteront fermées dans le reste du pays jusqu’à la mi-février, de même que les écoles du secondaire, qui devaient initialement rouvrir entre le 11 et le 18 janvier. Des enseignements à distance devront être proposés aux écoliers, collégiens et lycéens à partir de ce mardi.

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